Auteur

Henri loevenbruck

Editeur

Flammarion

Date d'édition

2008

449 pages

 

 

Résumé

 

Ari Mackenzie, analyste atypique et controversé des Renseignements généraux, est confronté à la plus extraordinaire et la plus violente affaire de sa carrière. Dans l'ombre, un groupe occulte est prêt à tout pour découvrir le secret des pages manquantes du célèbre carnet de Villard de Honnecourt, un manuscrit du XIIIe siècle. Ari saura-t-il arrêter ces fanatiques sans scrupule avant qu'ils ne mettent en place leur sinistre dessein ?

 

 

Mon avis

5__toiles 

Comme pour l'ensemble des romans écrits par Henri Loevenbruck, "Le Rasoir d'Ockham" est un roman riche. Riche en rebondissants, riche en notions abordées, en univers traversés.

Au départ, ce roman est une enquête policière sur des meurtres en séries atroces. Ensuite, il se transforme en enquête sur l'ordre des Compagnons du devoir où l'on plonge dans le passé de la France aux environs des Xème et XIIIème siècles. On assiste, alors, à une "chasse aux trésors" qui fera descendre Ari MacKenzie, le héros, dans les entrailles de la terre... enfin, presque. Ce roman est donc très diversifié.

Le héros, Ari, est assez athipique et attachant. Maladroit en relations amoureuses et amicales, mais policier hros norme qui sort des sentiers battus. Il refuse la technologie moderne et on assiste à certaines scenes sympathique manifestant son horreur des nouvelles technologies.

Suite à certains faits dont je ne parlerai pas pour ne pas donner trop d'indications sur le livre, Ari Mackenzie va se voir affubler d'un garde du corps que j'apprécie énormément. Pour moi, un garde du corps a pour rôle de protéger la personne auprès de laquelle il est affecté... Dans ce cas, Krysztov, le garde du corps d'Ari a plutôt tendance à le suivre voire à l'insiter à prendre des risques et pas des moindres, car, notre héros va se retrouver plusieurs fois à l'hôpital.

Dans ce roman bourré d'action sont développées plusieurs théories mystérieuses : un jeu de piste autour de feuilles disparues entraînera nos héros jusque sous Paris. La théorie de la Terre creuse, dont j'avais déjà entendu parlé au travers d'une série télé anglo-saxonne est mise à l'honneur ; quant à la théorie du rasoir d'Ockham, c'est une théorie très simple que beaucoup d'entre nous appliquons, sans en connaître le nom.

En conclusion : j'ai énormément vibré avec Ari Mackenzie et je me suis laissé emporté dans ses recherches. Seulement, j'ai été un peu déçue par la fin. Mais, peut-être que certains thèmes seront réabordés dans la suite : "les Cathédrales du vide"