Couverture Profanation

Jussi Adler Olsen

Albin Michel, 2012

533 pages

 

Résumé : En 1987, le meurtre atroce d'un frère et d'une sur avait défrayé la chronique. Malgré les soupçons pesant sur un groupe de lycéens d'une école privée de Copenhague, l'enquête s'était arrêtée, faute de preuves... Jusqu'à ce que neuf ans plus tard, l'un des garçons (le seul « pauvre » de la bande) s'accuse du crime. Affaire classée.
Pour une raison inexplicable, le dossier ressurgit soudain sur le bureau de l'inspecteur Carl Mørck, chef de la section V. Intrigué par les circonstances, l'inspecteur, toujours accompagné de son acolyte Assad, décide de reprendre l'enquête. Elle le mène sur la piste de l'énigmatique Kimmie, prostituée, voleuse, semi-clocharde, qui était alors la seule fille de la bande, et celle de trois hommes, les plus riches du Danemark...

 

Mon avis

 

 

J'ai retrouvé avec grand plaisir l'irrascible Carl Morck et son fidèle ami, le mystérieux Assad. Leurs rapports sont à la fois explosifs et surnaturels. On se demande vraiment comment un homme comme Carl peut laisser Assad à ses débordements ; débordements pour le bien de l'enquête mais qui peuvent nuire à l'image de la police. Assad, homme à tout faire, va jusqu'à se faire passer pour un enquêteur. On découvre, aussi, un certain côté sombre de ce syrien. De nombreuses questions se posent encore sur son mystérieux passé. 

Carl, quant à lui, remonte petit à petit la pente suite à l'embuscade dont il été victime quelques mois plus tôt. Ce n'est pas toujours évident pour lui.

De plus sa hiérarchie lui impose une nouvelle collègue en la personne de Rose, jeune femme totalement ingérable dont les autres services ne veulent plus. La cohabitation entre les trois personnages prinicpaux s'avère extrêmement difficile.

L'enquête, quant à elle, est menée tambour battant. Le récit alterne le présent, le passé, les actions de la police, les actions des "méchants". Il y a beaucoup de rythme, mais aussi beaucoup de violence.

 

En conclusion : j'ai beaucoup aimé ce livre, mais j'ai tout de même préféré "miséricorde". Cela ne m'empêche pas de continuer avec "Délivrance"

 

Mon avis sur "Miséricorde"